Obelix - le petit gars noir qui avait des ennuis

 

Quand le propriétaire d’Obelix est venu me trouver en mars dernier, il était assez désespéré. Ce jour là, Obélix devait voir le vétérinaire et il était impossible de le toucher pour l’examiner ou le soigner. De plus, le cheval tractait ses deux filles de 10 et 13 ans, et il devenait de plus en plus difficile de le préparer pour le monter. Le simple fait de vouloir le panser,  le seller ou le brider provoquait un drame à chaque fois. Le vétérinaire avait recommandé au propriétaire de s’adresser le Haras du Plessis.

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